La flute traversière

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Livre d'or

Note n°77  par boris le 22/07/2009 @ 14:53
       

Salut tout le monde !

je viens de decouvrir ce site. Je suis prof de flute au Montenegro (38 degre  a l ombre !!!) je joue de la flute depuis plus de 30 ans. Si qq a besoin de conseil et bien n esitez pas ...

a propos , est ce qq peu m envoyer 2000week ( arr. Burrow) joue par J.Galway dans son Cd Plchelbel ( je crois q c est le No 4 sur la liste 

 

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Note n°76  par JeanPhilippe le 25/04/2009 @ 18:04
       

Bonjour,
Je me suis dernièrement remis à jouer de la flûte. Je possède une flûte d'étude Yamaha et aimerais racheter un modèle professionnel (tête et corps en argent). Pourriez-vous me conseiller entre les Yamaha, Sankyo, Myazawa, Muramatsu, Trevor James ... et autres marques que je ne connais pas?
Merci pour votre aide.

Note n°75  par jgautreau le 25/03/2009 @ 04:49
       

L’histoire de la flûte traversière

La flûte traversière compte parmi les plus anciens instruments de l’humanité mais seuls ont été conservés les instruments faits d’un matériau qui a pu résister au temps: pierre, os, argile. Elle arriva probablement en Europe par l’intermédiaire de Byzance et des pays Slaves, le premier témoignage iconographique en Europe figure dans l’Hortus deliciarum de l’abbesse Herrade de Landsberg (2de moitié du XII s.).

La flûte au Moyen Age

La flûte traversière cylindrique est au Moyen Age d’un usage courant parmi les joueurs d’instruments, les « fistulatores ». On la trouve aussi bien dans les cours que dans les cercles de la bourgeoisie citadine, elle est souvent combinée au tambourin. Alors que la famille des flûtes à bec s’est développée jusqu’à 8 instruments de tailles différentes, on ne connaît que peu de forme variées parmi les flûtes traversières (deux ou trois). Les premières indications concernant la technique de la flûte traversière y compris les indications pour octavier et celles concernant l’embouchure, sont données par Ph. Jambe de fer. Mais les méthodes détaillées sont assez rares comparées au nombre de celles qui se rapportent à la flûte à bec. Toutes se réfèrent à l’exemple du chant. Jusqu’au XVIIIe siècle, le terme « flûte » désigne principalement la flûte à bec, tandis qu’on ajoute pour la flûte traversière les qualificatifs « traversière », « allemande ».




La flûte baroque

Ce n’est qu’au début du XVIIIe siècle que la flûte traversière se voit assigner une fonction propre et rapidement très importante. Une perce inversement conique (auparavant cylindrique), la division du tuyau, auparavant en une seul pièce, en trois parties (tête, corps et patte), une clef pour le 7e trou de la patte (auparavant 6 trou et pas de clef) sont les caractéristiques essentielles du nouveau type de flûte qui se répand à Paris à partir de 1650 environ.

Pour rendre possible le jeu dans des tons variés, la partie centrale de l’instrument est divisée vers 1720 en deux parties dont la moitié supérieure peut être remplacée par d’autres segments de différentes longueurs (jusqu’à 6). Une vis d’accord en liège permet d’apporter des corrections à l’accord d’ensemble. Les intervalles de demi-ton sont réalisés au moyen d’un doigtés fourchus qui, selon la tonalité, entraînent une certaine inégalité dans la gamme du fait de leur sonorité faible. Cette absence d’uniformité entre les sons confère à la flûte baroque un charme particulier qui a exercé un grand attrait jusqu’au XIXe siècle.
Les progrès accomplis dans le domaine de la technique sont sensibles à travers les œuvres didactiques de Hotteterre (1707), Quantz (1752) et Tromlitz (1786 et1791). Y sont aussi nettement dessinées les différences entre les styles nationaux, qui s’expriment en particulier à travers les indications d’articulation et de dynamique. Pour répondre aux problèmes d’intonation de la flûte à clefs, on y ajoute progressivement de nouvelles clefs. Ce sont d’abord un sol #, puis un fa et un si b. Les clefs de do et do#, mises au point entre autres par Pichard Gedney à Londres (1769), permettent d’étendre le registre de grave. La tessiture de la flûte s’étend peu à peu dans l’aigu, chez Hotteterre, elle va du ré3 au sol5, chez Quanzt s’y ajoute le la5 et chez Franz Anton Schlegel (1788) elle s’étend jusqu’au do5.
Le solo de flûte dans l’Orphée de Gluck (Danse des esprits bienheureux) est un bon exemple de l’utilisation appropriée de cette flûte baroque à plusieurs clefs. A l’opposé, la musique pour flûte de Mozart est encore issue tout entière de la manière propre à la flûte à une seule clef (ton à dièses). Le matériau de la flûte restait encore le bois, éventuellement le verre (Claude Laurent, Paris vers 1810) et l’ivoire.

La flûte moderne dite « Boehm »

La flûte conique de Théobald Boehm (flûtiste de la chapelle royale de Munich) en 1832 fut certainement le pas le plus décisif accompli sur la voie de toute la facture moderne des bois. D’après Boehm lui-même, c’est la sonorité puissante du flûtiste anglais Nicholson qui lui donna l’idée de renouveler la facture de la flûte. Ses recherches pour une sonorité plus pleine et plus égale amenèrent Boehm à construire en 1847 une flûte cylindrique (diamètre 19mm sur env. 67 cm de longueur), qu’il pourvut d’un ingénieux système de clefs facilitant la vélocité des doigtés. L’embouchure, autrefois ronde, voire ovale, prit alors une forme légèrement rectangulaire au angles arrondis (10x12 mm). Boehm utilisa d’abord l’argent, puis le bois, enfin le bois associé à une tête métallique. Peu à peu, la flûte de Boehm évinça la flûte baroque et les autres types qui avait succédé à cette dernière.
Un grand nombre de flûtistes renommés, de Wunderlich (1755) à Carl Joachim Andersen (1909), en passant par Devienne, Tulou, Doppler, Drouet, Demerssemann, Koehler, continuè

Note n°74  par Cindy le 24/03/2009 @ 13:08
       

Bonjour à tous,

Je m'appelle Cindy je fais de la flûte traversière depuis 4 ans et a la fin de l'année je passe devant le jury !!!!!!! ( je vé rien vous cacher mais j'ai le trac !!!!!!). Je voudrais savoir si vous avez un site où l'on parle du Système Boehm et comment cela a révolutionné la fabrication de la flûte traversière !!!!!!!! Je vous en serai très reconnaissant si vous me répondiez assez vite car je passe après les vacances d'Avril !!!!!!

Merci de votre compréhension !!!!!!

Cindyk



Note n°73  par jgautreau le 23/03/2009 @ 18:43
       

bonjour,
en tant que flûtiste amateur, je possède une flûte Djalma Julliot de 1924 n°2140.
tous mes amis me disent qu'elle a une excellente sonorité, sonorité que je soigne au mieux de mes modestes compétences.
Je souhaiterai connaître l'histoire des flûtes Djalma Julliot sachant que les ateliers du luthier était basés à La Couture Boussey département de l'Eure, où était basé les ateliers de Louis Lot.
Par avance merci;
jean Gautreau.

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